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How to sell anything to anybody de Joe girard

 

How to sell anything to anybody peut être traduit par “Comment vendre n’importe quoi à n’importe qui”. Lecture estimée à 5 minutes.

 

How to sell everything to anybody : Introduction

Les secrets de la vente font l’objet de multiples ouvrages.

Divers experts y multiplient secrets et techniques censées assurer le succès aux professionnels de tous les secteurs.

Ces penseurs ne sont pas toujours les plus au fait de la réalité du terrain : la valeur de leurs conseils peut se révéler variable.

Joe Girard est différent.

Loin des intellectuels, il a accumulé son savoir au contact du client — et combien de clients !

Ses exceptionnelles performances lui valurent une entrée dans le livre Guinness des records en tant que meilleur vendeur de voitures du monde dès l’année 1966, avec seulement trois ans d’expérience à son actif.

Il y resterait pendant onze ans.

Son livre How to Sell Anything to Anybody est le récit d’une passion, ainsi que la présentation de méthodes aux résultats avérés.

Le succès dans la vente est pour lui accessible à tous, par l’application des bonnes pratiques, mais surtout du bon état d’esprit.

Plutôt que de prodiguer des conseils dans une posture d’autorité, il propose une approche plus pédagogique et humaine : le lecteur professionnel avancera avec lui par la remise en question, en comprenant mieux ses mauvais réflexes et la manière de les modifier.

À lui de s’approprier les conseils et astuces prodigués pour atteindre des progrès exponentiels, quel que soit son potentiel de départ.

How to sell everything to anybody : le premier des secrets, trouver un moteur

Dans la vie professionnelle comme dans tous les domaines, la réussite se construit à force d’envie et de volonté.

Seules les personnes animées par la flamme de l’ambition peuvent réaliser des progrès réels.

Cette énergie a longtemps manqué à Joe Girard : rien ne semblait le préparer au succès, et jusqu’à l’âge de 35 ans, sa vie a été une longue suite de galères.

Enfant battu né dans un milieu très pauvre, il subissait en permanence les humiliations d’un père violent et tyrannique.

Le message constant de celui-ci : il n’avait aucune valeur et ne deviendrait qu’un raté.

Le petit Joe le crut, et sembla passer le début de son existence à le prouver : il subit en tout cas tous les écueils d’un milieu aussi défavorisé.

Voué au labeur dès l’âge de huit ans, il ne connut qu’une scolarité très sporadique et fut finalement expulsé de l’école vers la fin de son adolescence.

Ce jeune Sicilien au sang chaud, souvent agressé en raison de ses origines, était abonné aux bagarres.

Il échappa cependant en majeure partie aux sirènes de l’illégalité.

Un très court passage effectué à seize ans dans un centre de détention pour mineurs, après s’être laissé entraîner dans un cambriolage par des connaissances, fut pour lui un véritable traumatisme.

Il s’appliqua par la suite à toujours rester du bon côté de la loi, ne s’en écartant que brièvement par la tenue d’une maison de jeux clandestins.

Son unique focalisation : se battre pour nourrir sa famille — son foyer d’origine d’abord, puis sa femme et ses deux enfants.

Pour cela, il ne cessa de se démener.

Mais malgré son mérite, ses conditions de vie demeuraient dures, précaires : son statut ne lui réservait que peu de chances de réussir et de s’élever.

Il connut bien un coup de chance : la rencontre d’un patron plus honnête et décent, dirigeant d’une petite entreprise de bâtiment, qui le prit sous son aile et lui légua son affaire à son décès. Cette opportunité aurait pu être sa porte d’entrée vers un sort meilleur.

Mais son expérience de la vie, trop faible, le mena à une tragique erreur : faire confiance à un arnaqueur.

Pour élargir les activités de sa nouvelle société, il lui fallait acquérir des terrains.

Coup du sort, il tomba sur un vendeur véreux : si le produit que celui-ci proposait n’était pas encore raccordé au tout-à-l’égout, ce serait très prochainement le cas, affirmait-il.

Joe le crut sur parole, et se lança dans cet investissement désastreux.

Très vite, il se trouva endetté et aux abois, avec une famille à nourrir. Sa situation, auparavant bancale, devint celle d’une urgence absolue.

Cela lui fit l’effet d’un coup de fouet salvateur.

Son énergie, galvanisée, se focalisa sur un unique objectif : l’impératif absolu de protéger ses proches.

Quoi qu’il advienne, il ferait tout, absolument tout pour assurer leur subsistance.

C’est dans cet état d’esprit qu’il arriva dans une concession automobile, où il parvint à grand-peine à décrocher un poste de vendeur.

Cette place faisait tout reposer sur ses seules ressources.

À lui, accédant à son tour aux clients qui se succédaient, de parvenir à convaincre : à lui de trouver la bonne méthode, et d’amasser assez de commissions pour mettre son foyer à l’abri.

Le défi était réel, la concurrence des autres vendeurs rude, le jeune arrivant ne pouvant espérer qu’on lui laisse facilement sa place.

Mais il avait le secret qui ferait toute la différence : une détermination de feu, qui le guiderait dans toutes ses initiatives.

Grâce à elle, il ne cesserait de progresser par sa pure inventivité ; grâce à elle, il appréhenderait au fur et à mesure les ficelles de la relation client, inventant un nouveau rapport plus positif.

Pour la première fois, il était animé d’un élan de vie pure, déterminé à réussir.

Ce moteur puissant formerait le cœur de son succès.

Synthèse du chapitre

Tous les parcours peuvent mener à la réussite, indépendamment des questions de milieu social, d’éducation ou d’accès à des ressources.

Un point central fait réellement la différence, et il est d’ordre psychologique : la volonté. Un désir absolu de progresser peut conduire chacun à tirer pleinement parti de son potentiel, inventant des voies nouvelles pour atteindre ses objectifs.

Pour réussir, trouvez ce qui vous tire réellement vers l’avant et faites-en la base de votre ascension.

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