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9 livres indispensables

pour réussir dans les affaires 

Vous ne pourrez plus dire

” Je ne sais pas quoi lire pour réussir “

 

Livre convaincre en moins de 2 minutes de Nicolas Boothman

(Extrait du livre)

Introduction

 

Au quotidien, dans votre vie personnelle et professionnelle, il est souvent difficile d’être éloquent.

Savoir faire passer ses idées ou encore transmettre efficacement de bonnes informations n’est pas donné à tout le monde. 

Au cours d’une discussion, qu’elle soit formelle ou non, les deux premières minutes sont primordiales.

Une fois passée la première impression, ces deux premières minutes de conversation doivent permettre de créer un contact clair et confiant entre plusieurs interlocuteurs.

Si ces deux minutes sont correctement conduites, nos instincts primaires se mettent en marche.

Selon le type de discussion, nous aurons potentiellement envie de fuir pour nous protéger, ou encore envie de contredire notre interlocuteur afin de nous défendre.

Cet instinct est présent chez tout le monde, néanmoins, selon le contexte, il ne se manifestera pas de la même manière.

Au travers de cet ouvrage, Nicholas Bothman nous apprend à mieux comprendre nos interlocuteurs, mais aussi la manière de converser afin de maîtriser une discussion et d’en tirer profit.

Pour cela, il nous faudra apprendre à décrypter pas à pas les émotions et les instincts de nos interlocuteurs pour mieux les appréhender.

Ce n’est qu’une fois ces émotions comprises que vous serez en passe de créer un lien entre vous et votre interlocuteur.

Bien évidemment, cela demande du temps ainsi qu’une certaine pratique.

Selon l’auteur, toutes les formes de communication suivent le même modèle.

Vos instincts prennent le pas sur le reste avant toute autre chose.

Vient ensuite se créer un lien, une compréhension mutuelle pour enfin se tisser une relation.

Par relation, il ne faut pas seulement comprendre « bonne entente ».

En effet, une relation peut également s’avérer négative ou conflictuelle.

C’est pourtant ces deux premières minutes de discussion qui seront véritablement déterminantes.

Ancien photographe de mode et de publicité Nicholas Boothman était au service de personnes qu’ils devaient sublimer à travers son objectif.

Pour se faire, il devait tout mettre en œuvre pour se montrer rassurant et convaincant, afin d’induire de bonnes réponses comportementales chez les sujets qu’il photographiait.

Aujourd’hui, fort de 25 années d’expérience passées à se montrer éloquent et toujours sûr de lui, Nicholas Boothman met à notre disposition son expérience du terrain et du contact social afin de nous réapprendre totalement les codes d’une communication efficace.

  

Chapitre 1 : L’évangile selon Muldoon, il n’y a pas d’échec il n’y a que de l’information

 

Nous avons tous tendance à cataloguer les gens qui nous entourent.

C’est une évidence, nous avons tous ce besoin impérieux de ranger les individus dans des cases.

Cela nous donne l’illusion de savoir qui ils sont et de pouvoir nous adapter à eux selon qu’ils sont dans une catégorie ou dans une autre.

Dans cette même idée, certains semblent naturellement plus enclins à s’entendre avec tout le monde alors que d’autres, résolument plus réservés, mettent beaucoup plus de temps à tisser des liens.

Au début de sa carrière, Nicholas Boothman a eu la chance de travailler avec Francis Xavier Muldoon, ancien directeur de publicité d’une grande revue féminine de l’époque.

Selon lui, son ancien patron était socialement doué, capable de converser et de s’entendre avec n’importe qui.

Certaines règles, simple à mettre en place permettent selon l’auteur, de développer rapidement nos compétences sociales.

Il appelle ces règles « l’évangile selon Muldoon ». Muldoon estimait que la première impression est primordiale pour initier une relation.

Les deux premières minutes d’une rencontre définissent généralement si votre interlocuteur sera capable de vous apprécier ou non.

En effet, selon ce que vous dégagez et selon ce que vous montrez de vous à la personne qui se trouve en face, l’interlocuteur commencera à se projeter positivement ou négativement sur votre personnalité.

Ainsi deux personnes différentes pourront individuellement vous apprécier et vous détester.

Tout est une question de perception.

La première astuce est donc d’essayer de captiver votre interlocuteur afin qu’il se souvienne de vous, il faut en quelque sorte marquer les esprits en suscitant de bonnes émotions chez vos interlocuteurs.

Le deuxième conseil de Muldoon peut sembler simple, mais est en réalité redoutablement efficace.

Pour convaincre et créer du lien, il faut toujours regarder son interlocuteur dans les yeux et lui offrir un sourire honnête.

Cette transparence fera de vous une personne socialement adaptée et qui n’a rien à cacher.

Généralement, un échange de regard appuyé ainsi qu’un sourire met en confiance et incite à la discussion.

Il explique également que le message ne sera jamais mieux transmis que lorsqu’il se dirige en ligne droite entre vous et votre interlocuteur.

Ainsi votre voix sera perçue et entendue plus rapidement si vous regardez les gens lorsque vous vous adressez à eux.

Muldoon explique également que le regard est une vraie fenêtre pour comprendre les émotions d’un individu.

Selon l’angle vers lequel il porte son regard, vous pouvez sentir si votre interlocuteur est à l’aise avec vous ou non.

Tout comme le regard, le langage corporel à son importance.

En observant vos interlocuteurs, leur posture, leurs attitudes et en les imitant comme si vous n’étiez qu’un miroir, ils retrouvent chez vous quelque chose qui les rassure.

Le mimétisme est souvent un comportement adaptatif de l’homme.

Ainsi, lorsque vous souhaitez convaincre quelqu’un ou tout simplement discuter en toute transparence, observez votre interlocuteur et mettez-vous dans une position similaire à la sienne.

Adoptez également des attitudes proches des siennes afin qu’ils se reconnaissent en vous.

Le plus souvent, cela induira de bonnes réponses comportementales ainsi qu’un bon était d’esprit.

Lors de vos discussions, sachez faire preuve de bon sens et faites des concessions lorsque c’est nécessaire.

Jouez toujours sur l’émotion lorsque vous souhaitez obtenir quelque chose.

Ne cherchez pas à être trop direct, restez subtil, mais suscitez de bonnes émotions chez l’autre et toujours un gage de confiance pour votre interlocuteur.

Enfin, gardez toujours à l’esprit le but que vous souhaitez atteindre, identifiez les bénéfices que vous pourrez obtenir si vous atteignez vos objectifs et adaptez-vous toujours afin d’atteindre ce que vous voulez vraiment.

 

Synthèse du chapitre 1 :

Lors d’un de ses premiers emplois, Nicholas Boothman a eu la chance de travailler au côté de Francis Xavier Muldoon.

Homme remarquablement adroit en société.

Passé maître dans l’art de communiquer Muldoon a pu lui transmettre quelques-unes de ses astuces pour mieux communiquer.

Selon lui, le langage corporel est essentiel.

Il faudrait également susciter de bonnes émotions, ne pas hésiter à pratiquer le mimétisme postural pour rassurer son interlocuteur et surtout se montrer digne de confiance par un regard soutenu et des sourires toujours honnêtes.

  

Partie II : Les nouvelles règles prenez contact avec la nature humaine

Chapitre 2 : Neutralisez les réponses de fuite ou de combat

 

Nous avons tous en nous des réflexes archaïques de survie et de protection.

C’est une chose naturelle qu’il est parfois difficile d’appréhender au quotidien.

En communication, ce sont ces mêmes réflexes de protection et de survie qui nous freinent parfois dans l’élaboration de nouvelles relations sociales.

L’auteur expliquait précédemment que la première impression est ce qui tisse les bases positives ou négatives de toute relation sociale.

En réalité, cette première impression conditionne la réponse comportementale de votre interlocuteur.

C’est cette première impression que va déterminer si votre interlocuteur usera ou non de ses réflexes de survie ou de protection.

À cela, il faut comprendre qu’une première impression peut provoquer la fuite de la personne à qui vous vous adressez.

Suite à la sortie d’un de ses précédents ouvrages (tout se joue en moins de 2 minutes), un journaliste a souhaité tester l’auteur sur ses propres principes afin de vérifier si ces derniers étaient véritablement applicables en société.

Il l’a donc obligé à aborder certaines personnes, seules ou en groupe dans la rue afin de voir s’il était capable de se faire apprécier d’eux en moins de deux minutes.

Fort de son expérience, Nicholas Boothman a bien évidemment réussi son pari.

Un éditorialiste du New York poste l’a lui aussi défié de faire de même dans la grande ville de New York.

Là encore, l’expérience fut un véritable succès.

Mais alors, comment faire pour se faire apprécier en moins de deux minutes ?

L’auteur explique qu’il s’agit de mettre en place plusieurs manœuvres de communication différentes.

La première est de s’engager avec un objectif précis dans une conversation.

Il faut savoir où l’on souhaite aller et emprunter le chemin qui convient sans risquer d’effrayer les personnes à qui l’on s’adresse.

Pour cela, il faut éviter à tout prix d’induire chez votre interlocuteur une mauvaise perception de vous-même.

Il est indispensable de créer instantanément un jugement favorable à voter égard.

Cela passe par votre attitude, votre style vestimentaire.

Soyez sûr de vous, élégant, mais accessible.

Montrer toujours que vos mains sont libres et vides afin de ne pas effrayer les personnes à qui vous souhaitez parler.

Soyez toujours pleinement conscient de ce que vous faites et de ce que vous dégagez auprès des autres.

Ayez l’air heureux, en bonne santé et créez toujours un contact visuel.

Dans la mesure du possible, adaptez votre comportement et vos attitudes à ceux de vos interlocuteurs afin de les mettre en confiance.

Commencez toujours la conversation par une question ouverte, bienveillante, anodine, mais surtout une question dont la réponse vous intéresse vraiment.

Enfin, il faut apprendre petit à petit à se détacher de l’image ou des idées préconçues que vous pouvez avoir sur une personne.

En effet, un bon nombre d’individus communiquent mal et renvoient une image biaisée de ce qu’ils sont simplement, parce qu’ils ne savent pas comment s’y prendre pour être pris au sérieux.

Le dernier conseil est bien évidemment de respecter l’espace privé de vos interlocuteurs.

Gardez une certaine distance tout en adoptant un langage corporel ouvert à la discussion, par exemple le cœur tourné vers la personne à qui vous vous adressez, les mains et bras décroisés en signe d’ouverture, etc.

 

Synthèse du chapitre 2 :

Au quotidien, nous sommes tous tentés de nous fier à nos intuitions en ce qui concerne les personnes à qui nous parlons.

Néanmoins, ses intuitions sont le plus souvent motivées par notre réflexe archaïque de protection et qui sont la peur et bien souvent la fuite.

Pour réapprendre à communiquer efficacement, il faut mettre de côté nos a priori et dépasser nos peurs irrationnelles afin de laisser une chance à l’autre.

Bien évidemment, il faut s’adapter, respecter l’espace de l’autre, toujours maintenir un contact visuel et apprendre écouter.

Une attitude ouverte et bienveillante mettra le plus souvent en confiance les personnes à qui vous parlez.

 

Chapitre 3 : Travaillez le B.A-BA : Attitude, langage corporel, et synchronisation

 

L’être humain dispose d’une vaste palette d’émotions.

Cette palette est si grande qu’il est parfois difficile de faire la part des choses et de ne pas se laisser dépasser par des émotions inutiles.

L’auteur explique qu’il existe tout type d’émotions, mais que certaines sont néfastes et induisent de mauvaises attitudes !

Selon lui, il y a une relation très forte qui s’établit entre émotion et attitude.

Nos attitudes et nos comportements ne seraient que la réponse corporelle de nos propres émotions.

Une des premières choses à comprendre est que l’attitude est contagieuse.

Par exemple, si vous passez en voiture et que vous apercevez une personne rire aux éclats sur un trottoir.

Instinctivement, cela vous fera sourire et potentiellement cela vous procurera un sentiment de joie. Son émotion est contagieuse.

De même, imaginez-vous assis dans le train.

La personne en face de vous pleure en regardant son téléphone, là encore peu de chance que cela vous fasse rire, bien au contraire.

C’est une forme d’empathie vous vous sentirez très probablement triste pour elle. Toute émotion est contagieuse.

C’est important en communication, car, si vous véhiculez des émotions positives, vos interlocuteurs le ressentiront à leur tour.

Vous créerez alors un terrain propice à la discussion.

Pour bien communiquer, il faut apprendre à synchroniser vos émotions avec vos attitudes.

Si vous êtes heureux, souriez, soyez avenant.

Si vous êtes triste, n’essayez pas de faire semblant de ne pas l’être.

Trouvez simplement l’équilibre pour être authentique à l’œil des gens qui vous entourent.

N’ayez ni peur de vos qualités ni honte de vos failles.

Soyez simplement en adéquation avec ce que vous ressentez.

En règle générale, votre système émotionnel et votre langage corporel s’adapteront d’eux-mêmes.

Si ce n’est pas le cas, orientez-les de la bonne manière.

Un langage corporel adéquat est toujours celui qui reflétera au mieux vos propres émotions.

Gardez, à l’esprit que les personnes qui vous rencontrent ne sont pas dans votre tête. La première chose qu’ils voient de vous est votre langage corporel.

Dans la mesure du possible, soyez une personne ouverte, les bras comme les pieds doivent être tournés vers vos interlocuteurs en signe d’ouverture et d’incitation à la discussion.

Lorsqu’au contraire vous ne souhaitez pas communiquer, voter corps peut également le montrer, c’est ce qu’on appelle un langage corporel fermé.

Les bras sont le plus souvent croisés, le regard fuyant, le cœur tourne le dos aux interlocuteurs.

Ne soyez jamais dans la violence, mais soyez conscient de ce que votre corps renvoie aux autres.

Inconsciemment, nous adaptons tous plus ou moins notre langage corporel à nos intonations.

Néanmoins, provoquez et appuyez consciemment sur cette capacité permet de créer des contacts de qualité et bien plus efficace.

Selon l’auteur, vous serez toujours plus persuasif lorsque vous aurez l’air d’être en harmonie avec vous-même.

Par harmonie, il faut comprendre que votre langage corporel, vos intonations et vos émotions sont synchronisés et que vous en êtes pleinement conscient.

Si vous semblez en contradiction, si votre corps ne semble pas refléter vraiment ce que vous ressentez alors vous entretiendrez la confusion chez votre interlocuteur qui peinera à vous faire confiance par la suite.

Le dernier conseil est d’offrir à vos interlocuteurs ce que l’auteur nomme « un retour d’informations ».

Il s’agit de réagir aux discussions, de sembler investi et intéressé par ce qui se passe lors de vos échanges.

Une personne qui ne réagit pas ou semble incapable de se positionner lors d’un débat attirera la méfiance de son interlocuteur.

 

Synthèse du chapitre 3 :

Vous l’aurez compris la communication est une chose précise et importance.

Néanmoins, nous serions tous capables de communiquer efficacement dès lors que nous connaissons les bons usages.

Veillez à toujours faire concorder votre langage corporel avec vos émotions afin de sembler honnête aux yeux des autres.

Adoptez des attitudes qui correspondent à votre état d’esprit et ayez toujours l’air concerné par les discussions que vous partagez avec les autres.

Enfin l’essentiel est bien évidemment de rester toujours conscients de ce que vous ressentez afin d’agir en conséquence.

 

 

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