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Livre le millionnaire

de Marc Fisher

Langues : Français, 160 pages (synthèse 43 pages)

 

Le livre le Millionnaire a aidé plus de 2 millions de lecteurs partout dans le monde à réaliser leurs rêves de bonheur et de richesse. Pourquoi ne seriez-vous pas le prochain ? Un livre sur la sagesse et la richesse qui peut transformer une vie.

insépandance financière

(Extrait)

Introduction

 

Le Millionnaire, raconte l’histoire d’un jeune homme, aux revenus moyens, qui voulait devenir riche, mais il ne savait pas comment s’y prendre.

Un jour, il alla rendre visite à son oncle, qui était l’homme le plus riche qu’il connaissait, pour lui donner de l’argent.

L’oncle ne voulut pas lui emprunter d’argent.

A la place, il lui donna une lettre de recommandation pour qu’il puisse rendre visite à l’homme le plus riche qu’il connaissait.

Un homme que l’on surnommait « le Millionnaire ». Le jeune homme était déçu, mais décida tout de même d’aller rendre visite au Millionnaire.

Il fit bien.

Chapitre 1 : Où le jeune homme consulte un oncle riche

 

Un jour qu’il était particulièrement découragé, un jeune homme, qui ne gagnait que 25 000 dollars en travaillant dans une agence de publicité, partit voir son oncle riche qu’il ne voyait qu’à Noël.

Il espérait que cet oncle lui donne un conseil, voire de l’argent ou mieux, les deux.

Mais l’oncle pensa que lui prêter de l’argent ne serait pas lui rendre service.

L’oncle demanda alors : comment se fait-il qu’à ton âge tu empruntes encore de l’argent ?

Le jeune homme ne le savait pas. Il avança qu’il travaillait énormément et que pourtant il ne gagnait que 25 000 dollars. L’oncle lui répondit : « Crois-tu que celui qui gagne 250 000 dollars travaille deux fois plus que toi ? »

Il dit que non, que ce serait compliqué physiquement. Le jeune lui dit alors qu’il devait avoir un secret qu’il ignorait.

L’oncle averti alors le jeune que le riche est aussi celui qui n’a plus d’excuse.

Quand on est pauvre, on peut toujours dire « Ah si j’étais riche… » quand on est riche, non. Le jeune homme était prêt à prendre ce risque.

Le jeune homme supplia à nouveau son oncle de l’enseigner.

L’oncle lui dit qu’il ne le pouvait parce qu’il n’avait pas, lui-même, appris la leçon. Il était certes riche, mais en chemin il avait perdu sa femme.

En effet : « Lorsque l’on commence à gagner beaucoup d’argent, c’est grisant, on se laisse entraîner dans un véritable tourbillon et on oublie souvent notre raison de vivre… »

L’oncle se mit alors à écrire une lettre, avant de la lui remettre. Il demanda à son neveu de ne pas la lire.

« Si jamais tu la lis, tu… seras probablement surpris, et la seule manière de t’en sortir sera de faire comme-ci tu ne l’avais jamais lue… ».

Le jeune homme répondit : « je vois… », même s’il ne comprenait pas.

Il repartait sans le prêt mais avec quelque chose de plus précieux.

Une lettre qui était synonyme de rencontre avec un millionnaire qui pourrait lui apprendre les secrets pour devenir riche.

Chapitre 2 : Où le jeune homme rencontre un vieux jardinier.

 

Lorsque le jeune homme arriva devant la porte d’entrée de la demeure du millionnaire, il fut surpris. Il ne s’attendait pas à tomber devant un manoir à la française avec plus de cinquante pièces.

Il se dit alors que jamais le millionnaire n’accepterait de faire entrer un jeune homme qu’il ne connaît pas et qui de surcroît arrive en Mustang rouillées.

Il avait conscience que la voiture était un signe de richesse extérieur et qu’un homme qui arrive avec une vieille voiture ne pouvait pas être pris au sérieux.

Lorsque le gardien s’approcha de lui, il choisit d’aller garer sa voiture au loin et de venir à pied.

Pensa que celle-ci trahirait sa pauvreté.

Et puis, finalement, il se dit tout compte fait que c’était peut-être une erreur de venir à pied.

On le prendrait pour un colporteur.

Puis, il se rappela la lettre de recommandation que lui avait écrite son oncle.

Il la retira de sa poche et ne pu se retenir de l’ouvrir (même s’il s’était rappelé la promesse faite à son oncle).

Lorsqu’il l’ouvrit, il n’y avait dedans qu’une feuille blanche avec en bas à gauche la signature ironique de son oncle. Il croyait rêver ou pour mieux dire faire un cauchemar.

Il pensa alors que son oncle s’était payé sa tête.

Une simple feuille blanche avec, en bas à gauche, une signature, qu’est-ce qu’il avait été ironique.

Il faillit rebrousser chemin, mais il choisit de continuer sa route.

Il souhaita se présenter à l’entrée et tendre la lettre de recommandation.

Si on lui faisait un reproche, il dirait qu’il venait de la part de sont oncle et le tour serait joué.

Arrivé à l’entrée, le gardien lui demanda ce qu’il était venu faire.

Il dit qu’il était venu voir le millionnaire et qu’il avait avec lui une lettre de recommandation ; un instant il hésita de le faire, mais il se rappela les paroles de son oncle : « Si jamais tu lis la lettre… La seule manière de t’en sortir sera de faire comme si tu ne l’avais pas lue. »

A sa plus grande surprise après avoir lu la lettre, le gardien lui montra un chemin qu’il lui dit de suivre.

En continuant sa route, il vit un jardinier qui était penché sur un rosier avec un sécateur en main.

Le jardinier découvrit une branche malade sur l’un des rosiers et comprit que le sécateur qu’il avait en main était trop petit pour venir à bout de cette branche.

Il demanda au jeune homme d’aller lui prendre un sécateur plus grand dans la remise.

Le jeune homme hésita puis finit par y aller.

Après avoir fait deux aller-retour, le jeune homme dû de nouveau chercher un autre sécateur, car les deux premiers ne convenaient pas au jardinier. Il retourna dans la remise et revint avec un troisième sécateur.

En revenant, il vit que le jardinier avait déjà coupé la branche malade et regardait le rosier fraichement amputé.

Il était en colère, mais félicita tout de même le jardinier.

 « La patience est une vertu qui n’est plus très populaire aujourd’hui, surtout parmi les jeunes gens comme toi.

Pourtant, il en faut beaucoup pour devenir riche. ».

Le jeune homme se dit qu’il n’avait pas à recevoir de conseil d’un homme qui, à 70 ans, était encore jardinier.

Le domestique qui lui avait ouvert la porte vint, alors, parler au jardinier en l’appelant Monsieur ?

C’était pour lui dire que l’un des domestiques posait sa démission, il voulait qu’on lui règle ses deux semaines de travail, soit 900 dollars.

Le jardinier sortit une liasse de 1000 dollars de sa poche et le donna au domestique qui n’avait pas de monnaie. Le jardinier lui dit qu’il pouvait garder la monnaie.

Le jeune homme était outré, il ne comprenait pas pourquoi le jardinier lui avait demandé 20 dollars s’il avait 1000 dollars. Le jardinier lui dit qu’il n’avait pas de billets de 20 dans sa liasse de 1000 dollars et lui demande de vérifier.

Le jeune homme pu voir que c’était vrai.

Il comprit que le jardinier était le Millionnaire et lui posa la question.

Chapitre 3 : Où le jeune homme découvre l’amour véritable du travail.

Alors que le Millionnaire et le jeune homme étaient dans la superbe salle à manger, le domestique apparu et déposa deux menus en cuir noir devant chacun des convives.

Le jeune homme fut estomaqué.

Le domestique allait se retirer pour que les convives puissent faire leur choix, mais le Millionnaire lui dit que ce n’était pas nécessaire que son invité était un homme de décision et qu’il savait donc déjà ce qu’il voulait.

Le jeune homme répondit qu’il voulait du poulet frit comme viande et des frites en accompagnement avec en entrée des escargots. Le Millionnaire demanda s’il était possible de prendre quelque chose qui n’était pas sur la carte.

Le domestique lui dit que oui.

Le Millionnaire réclama que l’on réchauffe le reste d’hier.

Le domestique lui demanda s’il voulait à boire, il lui dit que comme d’habitude il prendrait du champagne, et demanda au jeune s’il en buvait ; le jeune répondit que très rarement, mais qu’il en voulait.

Le Millionnaire le questionna sur ce qu’il était venu vendre.

Le jeune homme lui affirma que rien.

Le Millionnaire dit que tout le monde avait quelque chose à vendre !

Cherche un emploi ou un financement pour démarrer une affaire.

Le jeune homme répondit qu’il était juste là pour demander des conseils pour devenir riche.

Le Millionnaire lui demanda alors où il en était ?

Avait-il de l’argent à la banque ? 25 000 dollars ? 5 000 dollars.

Le jeune homme assura qu’il n’avait même pas 1000 dollars dans son compte en banque.

Le Millionnaire lui répondit que ce n’était pas grave, voire même que c’était plus excitant, car il se rendrait compte plus tard que le plus important est le voyage en lui-même.

Le jeune homme pensa qu’il préférerait être riche rapidement, voire tout de suite.

Le Millionnaire lui dit alors que lui aussi lorsqu’il a commencé, il n’avait rien.

Il semblait se reconnaître à ses débuts dans le jeune homme.

Or qu’y a-t-il de plus excitant, de plus exaltant en toute chose que les débuts ? Alors que l’on a tout à prouver, tout à découvrir !

Il demanda ensuite au jeune homme, s’il s’était déjà demandé pourquoi il n’avait pas 1000 dollars de côté à son âge. Le jeune homme lui dit que non.

Le Millionnaire lui dit alors que c’était peut-être la question qu’il devait se poser.

Le domestique revint alors, ouvrit le champagne et le leur servit.

« Buvons à ton premier million ! » Dit le Millionnaire.

L’entrée finie, on leur ramena le plat principal.

Le jeune homme se trouva gêné lorsqu’il constata que son assiette était pleine alors que celle du Millionnaire était quasi vide.

Il se refusa alors de manger tout et laissa la moitié de son plat.

Alors que le Millionnaire, qui mangeait lentement, finit tout le sien.

Le Millionnaire dit au jeune homme que si l’on voulait vraiment savoir si quelqu’un aimait son métier, il fallait lui demander si demain il gagnait 5 millions, est-ce qu’il continuerait à aller au travail.

Que seul ceux qui répondent oui à cette question avaient le potentiel pour devenir millionnaire et le deviennent, parce qu’ils ont besoin de leur travail pour vivre.

Le jeune pensa qu’effectivement s’il gagnait 5 millions demain, la première chose qu’il ferait c’est de quitter son boulot.

Le Millionnaire lui dit alors que l’amour est la grande loi de la vie.

Celui qui aime son métier a, pour lui, plus de valeur que le business qui est aveuglé par l’avidité et la hargne.

Celui qui aime son métier, fût-il artisan, est comme un roi pour lui. Le fruit du travail de l’homme amer est stérile, celui de l’homme plein d’amour est doux et profitable.

Il ne faut pas prendre la vie trop au sérieux, mais il ne faut pas penser que nous disposons d’un temps infini.

La vie comme la santé est le don le plus mésestimé.

On ne se rend compte de sa valeur que quand on la perd.

Vis chaque jour de ta vie, comme si c’était le dernier.

Mais, en même temps persévère comme si tu étais éternel.

Demande-toi honnêtement : si demain tu devais mourir, serais-tu satisfait du bilan de ta vie ?

Ai-je fait aujourd’hui tout ce que je pouvais pour être heureux ? Ou ai-je simplement différé le moment d’être heureux ?

Le Millionnaire se tut ensuite et demanda au jeune homme : « Si tu savais que tu allais mourir dans un an que ferais-tu ? Conserverais-tu ton emploi actuel ? Sans doute que non, selon le jeune.

Le Millionnaire lui dit ensuite que c’est une loi éternelle que dès que tu n’aimes pas ce que tu fais, dès que tu acceptes des idées de haine en toi, ton âme se rabaisse et rétrécit.

Cela entraîne frustration et pauvreté car la haine n’engendre pas l’amour et la haine n’apaise pas la haine.

Le Millionnaire lui affirma que la chose la plus triste à ses yeux était de voir tous ces gens se lever de bonne heure pour faire un travail qu’ils n’aimaient pas. Il ne comprenait pas pourquoi ils faisaient un travail qu’ils n’aimaient pas.

Le jeune homme lui répondit qu’il fallait de l’audace.

Il sait, il y a le chômage, la récession.

Mais, qu’est-ce qu’une vie lorsque l’on passe huit heures au travail, huit heures à dormir et huit heures à s’étourdir en attendant le week-end.

Et à 65 ans quand ils pensent pouvoir vivre, ils en n’ont plus la force.

Le jeune admit que ce n’était pas la vie idéale.

« L’homme qui se croit bien malin, n’ose pas, lui, être l’homme véritable qu’il pourrait être. Il n’ose pas affirmer toute sa noblesse, tout le génie qui est en lui ».

Le jeune homme se reconnut dans cette description. Il se demanda quel mauvais esprit l’avait emprisonné. Pourrait-il se défaire de cette emprise ? S’il le faisait il deviendrait ce qu’il a toujours rêvé d’être.

Résumé du chapitre 3 :  le jeune homme est invité par le Millionnaire à manger avec lui.

Le Millionnaire en profite pour lui poser des questions sur sa situation.

Combien gagne-t-il ? Combien à t-il à la banque ?

Et sur les raisons de sa venue : est-il venu lui demander de l’argent ?

Un emprunt ?

Au fil de la discussion le Millionnaire finit par donner ses premiers conseils au jeune homme.

Qui déjà semble avoir une certaine admiration pour le Millionnaire.