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Power – Les 48 lois du pouvoir de Robert Greene

Les 48 lois du pouvoir de Robert Greene, la synthèse du livre réalisée par La Bibliothèque des Entrepreneurs. Lecture estimée à 5 minutes.

Power, les 48 lois du pouvoir de Robert Greene (extrait du livre)

 Le sentiment de n’avoir aucun pouvoir sur les gens et les évènements est difficilement supportable : L’impuissance rend malheureux.

Personne ne réclame moins de pouvoir tout le monde en veut davantage.

Dans notre société d’aujourd’hui, il est dangereux de paraitre avide de pouvoir, d’afficher ses ambitions.

Il faut montrer des dehors impeccablement décents et honnêtes.

Mieux vaut donc faire preuve d’un certain sens des nuances : se montrer sympathique et liant mais n’en être pas moins habile, voire retors. 

Tout au long de l’histoire une cour s’est toujours formée autour du personnage investi du pouvoir : roi, reine, empereur, dictateur…

La cour se voulait le summum du raffinement, mais sous ce vernis bouillonnait un infernal chaudron de pulsions brutales : cupidité, envie, luxure, jalousie, haine.

Le monde d’aujourd’hui n’a pas changé. Extérieurement on est censé y mettre les formes, mais vous devez avoir une main de fer dans un gant de velours.

Si comme jadis, vous pratiquer l’art du louvoiement en apprenant à séduire, charmer, manipuler subtilement vos adversaires, vous atteindrez les sommets du pouvoir.

Vous serez capable de plier les gens à votre volonté sans qu’ils s’en aperçoivent.

En étudiant Les 48 lois du pouvoir, vous comprendrez le pouvoir et ses propriétés. En les mettant en pratique, vous serez en mesure de prospérer dans le monde moderne.

 

Loi 1 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Ne surpassez jamais le maître

 

Principe :

Ceux qui sont au-dessus de vous doivent toujours se sentir largement supérieurs.

Dans votre désir de leur plaire et de les impressionner, ne vous laisser pas entraîner à faire étalage de vos talents, ou vous pourriez obtenir l’effet inverse : les déstabiliser en leur faisant de l’ombre.

Faites-en sorte que vos maîtres apparaissent plus brillants qu’ils ne sont et vous atteindrez les sommets du pouvoir.

 

Loi 2 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Ne vous fiez pas à vos amis, utilisez vos ennemis

 

Principe :

Gardez-vous de vos amis : beaucoup vous trahiront par envie.

D’autres se montreront gâtés, tyranniques. Un ancien ennemi que vous engagez sera plus loyal qu’un ami parce qu’il devra faire ses preuves.

En fait, vous avez plus à craindre de vos ennemis.

Si vous n’avez pas d’ennemis, trouvez le moyen de vous en faire.

 

Loi 3 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Dissimulez vos intentions

 

Principe :

Maintenez votre entourage dans l’incertitude et le flou en ne révélant jamais le but qui se cache derrière vos actions.

S’ils n’ont aucune idée de ce que vous prévoyez, ils ne pourront pas préparer de défense.

Guidez-les assez loin dans une autre direction, enveloppez-les d’un écran de fumée et quand ils perceront à jour vos desseins, il sera trop tard.

Loi 4 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Dites-en toujours moins que nécessaire

 

Principe :

Plus vous vous laisser allez à parler, plus vous avez l’air banale et peu maître de vous-même.

Même anodines, vos paroles sembleront originales si elles restent vagues et énigmatiques.

Les personnages puissants impressionnent et intimident parce qu’ils sont peu loquaces. Plus vous en dites et plus vous risquez de dire des bêtises.

 

Loi 5 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Protégez votre réputation comme la prunelle de vos yeux

Principe :

La réputation est la pierre angulaire du pouvoir.

A elle seule, elle peut vous permettre d’impressionner et de gagner ; cependant, lorsqu’elle est compromise, vous êtes vulnérable et l’on vous attaquera de toutes parts.

Faites-en sorte que votre réputation soit toujours impeccable.

Soyez vigilant et déjouez les attaques avant qu’elles ne se produisent.

En même temps, apprenez à détruire vos ennemis par leur réputation : ouvrez-y des brèches, puis taisez-vous et laisser la meute.

 

Loi 6 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Attirer l’attention à tout prix

 

Principe :

Les gens jugent tout à l’apparence ; ce qui n’est pas visible ne compte pour rien.

Ne vous laisser jamais noyer dans la foule ni sombrer dans l’oubli.

Soyez à tout prix le point de mire, celui que l’on remarque.

Faites-vous plus grand, plus chatoyant, plus mystérieux que la masse terne et morne, soyez l’aimant qui attire tous les regards.

 

Loi 7 des 48 lois du pouvoirs de Robert Greene : Laissez le travail aux autres, mais recueillez-en les lauriers

 

Principe :

Utiliser la sagesse, le savoir et le travail des autres pour faire avancer votre propre cause.

Non seulement cette aide vous fera gagner une énergie et un temps précieux, mais elle vous conférera une aura quasi divine d’efficacité et de diligence.

A la fin, vos collaborateurs seront oubliés et on ne se souviendra que de vous.

Ne faites jamais ce que les autres peuvent faire à votre place.

 

Loi 8 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Obligez l’adversaire à se battre sur votre propre terrain

 

Principe :

Quand on force une personne à agir, on est maitre de la situation.

Il vaut toujours mieux amener un adversaire à soi en le faisant abandonner ses propres plans.

Appâtez-le avec des gains fabuleux, puis passez à l’attaque.

Vous ainsi les cartes en main.

 

Loi 9 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Remportez la victoire par vos actes et non par votre discours

 

Principe :

Le triomphe momentané obtenu en haussant le ton n’est qu’une victoire à la Pyrrhus : le ressentiment, la rancœur que l’on suscite sont plus forts et plus durables que la docilité forcée de votre interlocuteur.

Votre pouvoir sera bien plus grand si vous arrivez à obtenir son accord par vos seules actions, sans dire un mot.

Ne prêchez pas, montrez l’exemple.

 

Loi 10 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Fuyez la contagion de la malchance et du malheur

 

Principe :

On peut mourir du malheur d’autrui : les états d’âme sont contagieux.

En voulant aider celui qui se noie, vous courrez seulement à votre perte.

Les malchanceux attirent l’adversité, sur eux-mêmes et aussi, peut-être, sur vous.

Préférez la compagnie de ceux à qui tout réussit.

 

Loi 11 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Rendez-vous indispensable

 

Principe :

Pour garder votre indépendance, vous devez faire en sorte que l’on puisse se passer de vous.

Plus on compte sur vous, plus vous êtes libre.

Tant que vous serez le garant du bonheur et de la prospérité des autres, vous n’aurez rien à craindre.

Faites-en sorte qu’ils n’en sachent jamais assez pour se débrouiller seuls.

 

Loi 12 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Soyez d’une honnêteté et d’une générosité désarmantes  

 

Principe :

Un acte sincère et honnête compense des dizaines de scélératesses.

L’honnêteté et la générosité font baisser la garde des plus soupçonneux.

Soyez honnête à bon escient, trouvez le défaut de la cuirasse, puis trompez et manipulez à loisir.

Un cadeau offert à propos – un cheval de Troie – aura un effet similaire.

 

Loi 13 des lois du pouvoir de Robert Greene : Miser sur l’intérêt personnel, jamais sur la pitié ni la reconnaissance

 

Principe :

Si vous avez besoin d’un allié, ne lui rappelez pas l’aide que vous lui avez apportée ni les services que vous lui avez rendus, vous le feriez fuir.

Mieux vaut faire valoir dans votre demande d’alliance un élément qui lui sera profitable ; insistez sur ce point.

Plus il aura à y gagner, plus il fera preuve d’empressement.

 

Loi 14 des lois du pouvoir de Robert Greene : Soyez un faux ami…et un vrai espion

 

Principe :

Tout savoir de son rival est indispensable.

Vous prendrez un avantage inestimable en postant des espions qui vous communiquerons des informations précieuses.

Mieux encore : espionnez vous-même.

Dans les réunions mondaines, ouvrez l’œil, prêtez l’oreille.

Par des questions indirectes, percez à jour les faiblesses et les intentions de vos interlocuteurs.

Faites feu de tout bois pour exercer l’art de l’espionnage.

 

Loi 15 des lois du pouvoir de Robert Greene : Ecrasez complètement l’ennemi

 

Principe :

Tous les grands chefs depuis Moise savent qu’un ennemi redoutable doit être exterminé jusqu’au dernier.

Parfois ils l’ont appris à leur dépens.

S’il subsiste ne serait-ce qu’une faible braise, le feu reprendra.

Vous avez beaucoup plus à perdre en faisant preuve de clémence qu’en éliminant complétement votre ennemi : ce dernier se remettra et cherchera à se venger.

Ecrasez-le, non seulement physiquement mais aussi en esprit.

 

Loi 16 des lois du pouvoir de Robert Greene : Faites-vous désirer

 

Principe :

Tout ce qui est rare est cher : plus on se fait voir, plus on se fait entendre, et plus on semble ordinaire.

Si vous faites partie d’un groupe, éloignez-vous-en un certain temps et l’on parlera de vous davantage, vous serez même plus admiré.

Pratiquez l’absence : la rareté augmentera votre valeur.

 

Loi 17 des lois du pouvoir de Robert Greene : Soyez imprévisible

 

Principe : 

L’homme est féru d’habitudes, surtout chez autrui.

Quand vous ne surprenez plus personnes, vous donnez aux autres l’impression qu’ils vous ont percé à jour. Renversez la situation : soyez délibérément imprévisible. Un comportement sans rime ni raison déstabilisera les gens, ils s’épuiseront à faire l’exégèse de vos actes. Cette stratégie peut intimider, voire même susciter la terreur.

 

Loi 18 des lois du pouvoir de Robert Greene : Ne restez pas dans votre tour d’ivoire

 

Principe :

Le monde est une jungle et les ennemis sont partout : chacun doit se protéger.

Une forteresse semble le lieu le plus sûr.

Mais l’isolement a ses dangers : d’une part, il vous prive d’informations importantes ; d’autre part, en vous isolant, vous devenez une cible et l’objet de tous les soupçons.

Mieux vaut circuler, trouver des alliés, se mêler aux autres.

La foule est un bon bouclier humain.

 

Loi 19 des lois du pouvoir de Robert Greene : Ne pas marchez sur les pieds de n’importe qui

 

Principe :

Il y a des gens bien différents de par le monde : tous ne réagissent pas de la même manière.

Certains, lorsqu’ils sont trompés ou manipulés, passent le reste de leur vie à chercher une occasion de vengeance.

Ce sont des loups déguisés en agneaux.

Choisissiez soigneusement vos victimes et vos adversaires, ne malmenez pas n’importe qui.

 

Loi 20 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Ne prenez pas parti

 

Principe :

Stupide est celui qui aliène sa liberté à un parti.

Soyez vous-même votre unique cause.

En gardant votre indépendance, vous deviendrez le maitre de tous : dressez-les uns contre les autres et obligez-les à vous suivre.

 

Loi 21 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : A sot, sot et demi

 

Principe : 

On n’aime pas avoir l’air plus bête que son voisin.

Utilisez donc ce stratagème : faites-en sorte que ceux que vous visez se croient intelligents, et surtout plus intelligents que vous.

Une fois convaincus, ils ne chercheront pas plus loin et ne se méfieront pas de vos agissements.

 

Loi 22 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Capitulez à temps

 

Principe :

Quand vous avez le dessus, ne continuez pas pour l’honneur : rendez-vous.

La capitulation vous donne le temps de vous refaire une santé, le temps de tourmenter et irriter votre vainqueur, le temps d’attendre que son pouvoir périclite.

Ne lui laissez pas la satisfaction de la victoire : hissez le drapeau blanc.

En tendant l’autre joue, vous le rendez furieux et le déstabiliserez.

Faites de la capitulation un outil de pouvoir.

 

Loi 23 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Concentrez vos forces

 

Principe :

Economisez vos forces et votre énergie en les gardant concentrées à leur niveau le plus élevé.

On gagne plus en exploitant un filon riche et profond qu’en faisant de l’orpaillage : l’intensif l’emporte toujours sur l’extensif.

Quand on recherche des sources de pouvoir pour s’élever, il faut se trouver un maitre de poids, une laitière bien grasse qui donnera du lait longtemps.

 

Loi 24 des 48 lois du pouvoir de Robert Greene : Soyez un courtisan modèle

 

Principe :

Un courtisan évolue dans un monde où tout tourne autour du pouvoir et du jeu politique.

Il doit maîtriser l’art du flou, flatter, s’abaisser devant les grands et exercer son pouvoir sur les autres de manière aussi courtoise que discrète.

Apprenez et appliquez les lois de la cour, et votre ascension ne connaîtra pas de limites.

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