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9 livres indispensables

pour réussir dans les affaires 

Vous ne pourrez plus dire

” Je ne sais pas quoi lire pour réussir “

 

THE 10X RULE de Grant Cardone

“Comment faire 10x plus”

(Extrait du livre)

 

Introduction 

 

Comment obtenir le succès ?

 

Tous les acteurs se targuent de vous l’indiquer.

 

Tous ont leur méthode, leur concept : des processus, des principes clés censés changer votre vie et libérer tout votre potentiel.

 

L’expert de la vente Grant Cardone, lui, ne s’appuie pas sur un modèle perfectionné.

 

Son idée centrale est très simple et d’une remarquable puissance.

 

C’est le “facteur 10”, une injonction unique : s’attaquer à tous ses objectifs avec un niveau d’action dix fois supérieur à la normale.

 

Ce simple impératif peut sembler saugrenu, flou ou irréaliste.

 

C’est pourtant une manière de penser qui vous fournira un véritable moteur.

 

Grâce à elle, vous ne cesserez plus de poursuivre vos objectifs, quels que soient les obstacles qui se dressent sur votre chemin.

 

Vous apprendrez aussi, par une ambition inédite, à donner à vos initiatives une tout autre échelle.

 

Ne vous refusez plus rien !

 

Pourquoi n’avez-vous pas encore réussi ?

 

C’est bien votre responsabilité qui est en jeu.

 

En choisissant dès aujourd’hui le bon niveau d’action, vous pouvez accomplir n’importe quelle entreprise.

 

Cela passe par un vrai changement d’attitude et d’état d’esprit.

 

Détaillons-en les ressorts.

 

Le facteur 10 ou le choix de la démesure

 

La règle du “facteur 10”, concept clé pour Grant Cardone, pose une thèse très simple : pour réussir, il faut déployer dix fois plus d’efforts que les autres ou que ce qu’on considère comme la normale.

 

La seconde condition : se donner des objectifs dix fois plus ambitieux.

 

Cette étonnante affirmation est révélatrice d’une optique de progrès et de dépassement constants.

 

Les seules limites à la réussite sont celles qu’on se pose soi-même : en s’en demandant trop peu, en se laissant freiner par ce qu’on considère comme raisonnable ou réaliste.

 

La démesure n’est pas une philosophie facile à assumer.

 

La société vous encourage à voir petit : il est mal vu de poursuivre des rêves apparemment fous ou de sortir des sentiers battus.

 

Les angoisses, la paresse ou le manque de motivation sont autant d’autres obstacles.

 

Nous avons tendance à sous-estimer les actions et ressources nécessaires pour obtenir ce que nous voulons, ainsi qu’à abandonner rapidement face à la difficulté.

 

Ce mode de pensée est un piège qui peut vous bloquer durablement, vous condamnant à ne jamais réaliser votre potentiel.

 

Les seules solutions : une prise de conscience des vrais enjeux de la réussite, une focalisation totale et une discipline de fer.

 

Synthèse du chapitre :

 

Si nous échouons, c’est le plus souvent faute de nous en donner les moyens : en abandonnant trop vite, en faisant trop peu d’efforts ou en nous freinant dans nos rêves et nos aspirations.

 

Seul un déploiement d’action hors du commun peut changer cette réalité et nous garantir un succès sans faille.

 

Le changement est de taille, mais l’enjeu en vaut la peine !

 

le piège de la sous-estimation

 

La tendance à sous-estimer à la fois les obstacles et les efforts nécessaires pour atteindre nos objectifs est le principal frein au succès.

 

En nous fixant des buts, nous nous rendons rarement compte de la difficulté de les atteindre.

 

Aucune initiative n’est facile : on est toujours confronté à des imprévus, des impondérables, des circonstances peu propices.

 

Les premiers échecs engendrent alors un sentiment de découragement.

 

Nous en concluons que nous n’avions de toute façon aucune chance, car tout semble se liguer contre nous.

 

Cette évaluation est fausse sur toute la ligne.

 

En réalité, la réussite est toujours atteignable : il suffit pour cela de déployer des moyens extrêmement puissants.

 

À force de persévérance, on finit par dépasser l’obstacle ou par trouver une voie différente…

 

Si nous ne le constatons pas, c’est seulement car nous baissons les bras trop tôt.

 

Une telle attitude de renoncement risque de vous faire perdre toute crédibilité.

 

En laissant tomber vos objectifs trop facilement, vous les dépouillez de leur valeur, à vos yeux comme à ceux des autres : n’espérez pas ensuite être pris au sérieux.

 

Mais pour fournir le niveau d’effort nécessaire, il est indispensable d’y être préparé mentalement, et donc de ne pas se faire d’illusions sur les écueils à venir.

 

Assumez une vision ultra réaliste, voire pessimiste des difficultés possibles…

 

Tout en décidant que rien ne vous empêchera de les surmonter !

 

Cette exigence deviendra pour vous le meilleur des moteurs.

 

Synthèse du chapitre :

 

La tendance à sous-évaluer la difficulté d’un objectif entraîne fatalement un découragement rapide, et donc une tendance à abandonner ses projets. Confronté à des obstacles imprévus, on se juge incapable d’y faire face et baisse rapidement les bras.

 

En réalité, nul écueil n’est insurmontable…

 

À condition de déployer une quantité d’efforts hors du commun !

 

C’est ce à quoi notre manque de lucidité nous empêche de nous préparer.

 

Une vision réaliste offre une base bien plus solide pour relever tout défi, à condition de ne pas y trouver une excuse pour se dérober.

 

Chapitre 3 : Le succès, un horizon et une responsabilité 

 

 

Si réussir nécessite de tels efforts, on peut se demander quel est ce succès auquel on nous invite à aspirer.

 

Pour nombre de personnes, il est synonyme de réussite financière ou d’ascension sociale.

 

Certains y voient une véritable source d’inspiration et d’admiration, tandis que pour d’autres, lutter pour l’obtenir est l’apanage des ambitieux et des intéressés.

 

En réalité, la définition du succès varie selon les personnes et l’étape de leur vie à laquelle elles se trouvent : on ne désire pas les mêmes choses dans son enfance, dans la fleur de l’âge ou une fois arrivé à la maturité.

 

Il touche aussi à différents domaines selon vos préoccupations principales : personnel ou professionnel, physique ou mental, tangible ou spirituel, amoureux, familial, intellectuel, artistique ou sportif…

 

Le succès véritable recouvre un spectre beaucoup plus large : il consiste à atteindre l’accomplissement dans tous les domaines de sa vie. Cet horizon vous semble-t-il tenir du rêve éveillé ?

 

Il est en fait un véritable impératif.

 

La réussite est essentielle, au niveau personnel comme collectif.

 

Elle est la condition de l’épanouissement, sans lequel on en est réduit à vivre une vie en demi-teinte.

 

C’est aussi ce qui permet à une société de progresser : pour chacune des grandes civilisations de notre histoire, la stagnation a été synonyme de mort.

 

Si les individus restent statiques, la communauté s’arrête ou fonctionne au ralenti.

 

Les entreprises aussi le savent bien : s’arc-bouter sur une position acquise, c’est être dévoré à coup sûr.

 

La volonté d’avancer a donc un aspect éthique et une dimension véritablement collective.

 

C’est une responsabilité, envers soi-même comme ses proches et la société.

 

La vie vous a donné des dons, des opportunités et un potentiel : ne pas en tirer parti représente un véritable gâchis.

 

Ce changement de point de vue est d’une importance essentielle.

 

Se faire un devoir de réussir, c’est s’en donner réellement les moyens au lieu de considérer cela comme une simple option ou une chance lointaine.

 

Synthèse du chapitre :

 

Le succès ne se limite pas au domaine financier, ni à l’ascension sociale.

 

C’est une ambition bien plus vaste, qui consiste à accomplir pleinement son potentiel dans tous les domaines de sa vie.

 

Son vrai moteur : le progrès. Plutôt qu’une chance, c’est donc une responsabilité : ne pas s’en donner les moyens, c’est gaspiller ses capacités, renoncer à contribuer au bien-être de ses proches et à l’essor de la société en général.

 

On ne fait alors que stagner !

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